


Aux yeux de plusieurs américains le "commander in chief" a peut-être prouvé sa détermination et assumer son rôle avec brio, mais je ne peux m'empêche de ressentir un certain malaise devant tant de manifestations violentes... Pas parce que Ben Laden est mort, mais bien parce que je crains parfois l'escalade. Pour rationaliser la chose, je m'en remets souvent à cette citation de l'ancien secrétaire à la guerre sous Kennedy et Johnson, Robert McNamara: "How much evil do you have to do in order to make some good". La réalité brutale de la lutte sur le terrain.
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