dimanche 21 novembre 2010

Toujours envie de voyager? Getting Touchy at the Airport



Je quitte bientôt pour une formation en Floride. Bien sûr, travailler en sachant qu'à la fin de l'après-midi je profiterai du soleil et d'un hôtel près de la plage est une perspective qui ne me déplaît guère. Une ombre au tableau... Les mesures de sécurité de plus en plus serrées dans les aéroports. Devrais-je partager mon intimité avec les officiels américains? Cette possibilité ne m'enchante guère et, selon le NY Times, je ne suis pas le seul. À la veille du Tanksgiving, la question perturbe beaucoup de voyageurs qui comptaient bien célébrer en famille.

http://opinionator.blogs.nytimes.com/2010/11/19/getting-touchy-at-the-airport/?nl=todaysheadlines&emc=ab1

Il n'y a pas que la fouille manuelle, il y a également les effets du "scan":
"A typical dental X-ray exposes the patient to about 2 millirems of radiation. According to one widely cited estimate, exposing each of 10,000 people to one rem (that is, 1,000 millirems) of radiation will likely lead to 8 excess cancer deaths. Using our assumption of linearity, that means that exposure to the 2 millirems of a typical dental X-ray would lead an individual to have an increased risk of dying from cancer of 16 hundred-thousandths of one percent. Given that very small risk, it is easy to see why most rational people would choose to undergo dental X-rays every few years to protect their teeth.

More importantly for our purposes, assuming that the radiation in a backscatter X-ray is about a hundredth the dose of a dental X-ray, we find that a backscatter X-ray increases the odds of dying from cancer by about 16 ten millionths of one percent. That suggests that for every billion passengers screened with backscatter radiation, about 16 will die from cancer as a result."

Il était temps: Sept. 11 Workers Agree to Settle Health Lawsuits


Article du NY Times de ce matin sur la très longue bataille juridiques des ouvriers ayant oeuvré sur le site de Ground zero. Sept ans avant d'obtenir la somme de 625 millions. La suite: http://www.nytimes.com/2010/11/20/nyregion/20zero.html?_r=1&nl=todaysheadlines&emc=a2

Thanksgiving



Je laisse le lien pour ma dernière chronique à Ça me dit de prendre le temps. Le sujet: le Thanksgiving.http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBV/00062cb6_20101120_115635.asx&promo%3DZAPmedia_Telejournal&duree%3Dcourt Il s'agit de La fête la plus importante chez nos voisins du sud. Elle est entourée d'un certain nombre de "rituels" allant de la constitution du menu à la présentation de matchs de football. Les Cowboys de Dallas et Les Lions de Détroit jouent à la maison. La ligue a même ajouté un match le jeudi pour s'assurer que d'autres équipes puissent savourer les retombées d'un match lors de cette journée importante.

Si la Thanksgiving a des origines et des influences multiples, la "touche" calviniste (les fameux Pilgrims de Plymouth) a marqué les célébrations aux États-Unis. Je profite de ma chronique pour rappeler l'influence de la mentalité puritaine sur l'histoire américaine de manière générale. La réussite personnelle? La prédestination? Des américains porteurs d'une "mission divine"? Les croyances des Pilgrims n'expliquent pas tout, mais on ne peut pas en négliger l'importance.

Deux toiles accompagnent ce message. The First Thanksgiving de Jennie Brownscombe ainsi qu'une toile de Norman Rockwell tirée d'une série sur les "Four freedoms".

mardi 16 novembre 2010

Charlie Rangel and the farce known as congressional ethics



Les allégations de corruption ne sont plus l'apanage des politiciens québécois... Article intéressant du Washington post (Dana Milbank)sur le procès de Charlie Rangel, représentant démocrate de Harlem depuis 1971. Milbank remet en question les procédures de la Chambre des représentants et questionne l'éthique des parlementaires.

"Charlie Rangel's trial began with an admonition from House ethics committee Chairwoman Zoe Lofgren (D-Calif.) that the matter should be conducted "with the dignity and decorum befitting any proceeding before the House of Representatives." Talk about setting a low bar. Within minutes of its opening Monday morning, the trial degenerated into exactly the level of dignity and decorum we have come to expect from our lawmakers.

Rangel immediately requested a postponement of the trial - never mind that the New York Democrat had spent the last three months demanding that the trial be expedited. The man who until recently had sway over hundreds of billions of dollars as chairman of the Ways and Means Committee was now claiming that he was too indigent to hire a lawyer. Half an hour into the public hearing he had demanded for so long, Rangel announced that he was leaving."

Quarante ans de carrière et une réputation enviable gâchés par cet épisode... Il conservera probablement son siège!

En tête du carnet, une couverture du NY Post (une référence?) de mars 2010 et une caricature qui en "rajoute une couche" en référant à la corruption "historique" de plusieurs hommes politiques de l'Illinois.

Le lien pour l'article du Washington post: http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/11/15/AR2010111504997.html?sid=ST2010111502283

lundi 15 novembre 2010

Nazis Were Given ‘Safe Haven’ in U.S., Report Says


Publication d'un rapport du Department of justice sur le sort réservé à des nazis. Ce rapport n'a été tiré du secret que sous le poids d'une poursuite judiciaire. On peut y lire les hauts et les bas de la chasse aux criminels de guerre ainsi que des "erreurs" de parcours. Peut-on imaginer les États-Unis comme un "refuge pour criminels de guerre"? Il semble que oui: “America, which prided itself on being a safe haven for the persecuted, became — in some small measure — a safe haven for persecutors as well,”.

La suite dans le NY Times: http://www.nytimes.com/2010/11/14/us/14nazis.html?_r=1

One and done: To be a great president, Obama should not seek reelection in 2012



Je vous propose un article du Washington post selon lequel Obama ne devrait pas se présenter en 2012...

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/11/12/AR2010111202846.html

Je ne partage pas l'avis et les conclusions des auteurs, mais voici de quoi vous mettre l'eau à la bouche:

"If the president goes down the reelection road, we are guaranteed two years of political gridlock at a time when we can ill afford it. But by explicitly saying he will be a one-term president, Obama can deliver on his central campaign promise of 2008, draining the poison from our culture of polarization and ending the resentment and division that have eroded our national identity and common purpose.

We do not come to this conclusion lightly. But it is clear, we believe, that the president has largely lost the consent of the governed. The midterm elections were effectively a referendum on the Obama presidency. And even if it was not an endorsement of a Republican vision for America, the drubbing the Democrats took was certainly a vote of no confidence in Obama and his party. The president has almost no credibility left with Republicans and little with independents."

Il y a peut-être des démocrates à l'écoute!

Il n'y a pas que Claude Dubois...




Article de Jennifer C. Braceras dans le Boston Herald de ce matin au sujet de la nouvelle série "réalité" de Sarah Palin.

Le titre: Flippin’ embarrassing? You betcha!

Des extraits?

"Last night’s premier of “Sarah Palin’s Alaska” will be remembered as the moment the once-promising, conservative darling crossed over into the absurd."

"Mama Grizzly marginalizes herself :( "

Braceras avoue être une fan de Palin, mais elle constate que la médiatisation de Palin n'a pas que des retombées positives.

Le lien pour le site de l'émission de l'ex-gouverneure de l'Alaska: http://tlc.discovery.com/tv/sarah-palin-alaska/

Pour ma part, je saute mon tour. Comme je le fais pour les autres émissions de ce genre! Pas par snobisme, juste pour se garde "une p'tite gêne"...

dimanche 14 novembre 2010

Le Wells Fargo Center: victoire des Flyers.





Belle soirée de hockey au Wells Fargo Center si on est partisan des Flyers. Victoire facile de 5 à 2 contre les Panthers. L'équipe locale a joué les deux premières périodes en humiliant les représentants de la Floride avant d'écouler le temps en troisième période. J'ai laissé quelques photos dont une sur laquelle on peut voir le capitaine Mike Richards et, un peu à droite, Daniel Brière. Je devrais plutôt dire "Danny" Brière qu'on on l'appelle ici. Tous les spectateurs qui scandent son nom le font en criant "Danny".Jean-Pierre et moi avons même déniché, voir la photo où elle apparaît de dos, une fan amish!!! Retour à Québec demain, ce qui signifie également onze à douze heures de route... On the road again!

samedi 13 novembre 2010

Philadelphie ville de culture





Magnifique journée aujourd'hui avec le soleil, 18 degrés et le Philadelphia museum of art. Je confesse, non sans une certaine gêne, que je n'avais jamais posé mes semelles dans cet extraordinaire musée. Même la marche pour s'y rendre mérite d'être soulignée! Je vous laisse des photos du Franklin institute, une photo qui donne une idée de la perspective (la mairie au loin avec la statue de Penn), une photo de l'entrée principale (avec la statue de Washington devant) et une autre représentant le génocide arménien de 1915 (on peut voir un dirigeable, celui du Zoo de Philadelphie, entre les genoux de la statue...).

L'extérieur du musée offre une vue particulièrement touchante du "skyline" et une vingtaine de statues ont été disposées tout autour. Toutes les statues représentes des personnages historique sauf une, celle de Rocky... C'est pourtant celle qui se mérite toute l'attention!!!

La collection du musée est étourdissante et bien peu d'institutions peuvent s'enorgueillir d'une aussi grande variété d'oeuvres. L'art européen y est fort bien représenté et j'imagine la "jalousie" d'un certain nombre d'européens...

Vous aurez deviné qu'un après-midi c'est trop peu. Je devrai "malheureusement" y revenir!

Changement radical dans nos activités ce soir: Flyers contre Panthers au Wells Fargo Center!

vendredi 12 novembre 2010

Ben Franklin: He seized the lightning from Heaven and the scepter from the Tyrants.




Ce serait plus flatteur et respectueux de référer à Benjamin Franklin comme "le premier américain", une expression très utilisée dans les sites historiques de Philadelphie. J'ai laissé ma photo de son portrait dans le haut de la présente entrée, la toile se trouve au Museum of the second bank.

On se plaît à nous raconter que ce monstre de culture et de science n'a pour toute formation que deux ans de grammar school. Nous connaissons plus le Franklin diplomate (Angleterre et France) et homme politique, mais nous ignorons souvent la première moitié de sa vie. Né à Boston, il quittera sa famille tôt pour se retrouver à Philadelphie où il touchera à une foule de domaines. Imprimeur, écrivain, scientifique (recherche sur l'électricité) et inventeur, il se démarquera dans chaque sphère d'activité. Il sera célèbre pour sa Poor Richard's Almanac dont on tire de très nombreux proverbes. Il épousera Deborah et ils construiront une maison dont on peut voir les vestiges au Franklin court. Ce n'est qu'à sa retraite (42 ans) alors qu'il est indépendant de fortune, qu'il embrasse la carrière politique. Il passera 24 ans hors du pays et il ne sera pas en Amérique lors du décès de son épouse. On retiendra qu'il a collaboré directement à la Déclaration d'indépendance, aux Articles de la Confédération ainsi qu'à la Constitution de 1787 (qu'il signe en pleurant). Lorsqu'il décède en 1790, plus de la moitié de la ville se déplace pour les funérailles...

J'ai également placé dans le haut de cette entrée la représentation "Unite or die", slogan attribué à Franklin. Souvent liée à l'indépendance, cette représentation est d'abord utilisée dans la la guerre de Sept ans lorsqu'on craint les alliances entre les amérindiens et les français. La citation de Franklin serait: "We must, indeed, all hang together, or assuredly we shall all hang separately"

Je vous laisse sur cette anecdote:

The Constitution was eventually adopted by the delegation, and as Franklin sat watching each member sign their name on the nation’s new Constitution, he remarked to one of his colleagues that during the debates he often noticed the painting on the back of the Convention Presidents chair, where George Washington presided. It was the painting of half a sun. Franklin told his colleague that he had wondered if the sun was rising or setting, and now he was certain it was rising.

Philadelphie: ville des 3000 murales!


La photo qui accompagne cette entrée (cliquez pour plus de précision) représente une des 3000 murales de la ville de Philadelphie. Celle-ci représente Abraham Lincoln. La Pennsylvanie va abolir l'esclavage dès 1780, ce qui explique que l'état et la ville se soient retrouvés sur le chemin de l'Underground railroad (voir mon autre billet http://toursdelaliberte.blogspot.com/2010/09/swing-low-et-lunderground-railroad.html ). Harriet Tubman (ancienne esclave qui a aidé plusieurs esclaves à s'évader) et l'Underground railroad sont d'ailleurs représentés sur une autre fresque. Un tour de ville est même offert pour contempler le travail des artistes. Une appellation typiquement américaine pour l'ensemble des oeuvres: The world's largest outdoor gallery. Je vous laisse le lien:

http://muralarts.org/

Les Tours de Laliberté migrent: rejoignez-moi sur le site du Journal de Québec et du Journal de Montréal

Depuis un certain temps je me demandais comment faire évoluer mon petit carnet web. La réponse m'est parvenue par le biais d'u...